Porte oubliée
Derrière ces barreaux de rouille emprisonnés
Que chevauchent gaiement quelques volubilis
Niche un escalier gris parsemé d'herbes folles
Sa volée doucement mène nos pas tranquilles
Vers un Eden absent caché à nous mortels
Un paradis d'antan brûlé de souvenirs
Et la porte puissante aujourd'hui ravagée
Par le temps et l'oubli semble hurler sans voix
Au secours ou à l'aide et ne m'oubliez pas