Saint Nicolas de Nice
C'est en réponse à un article de Labaronne, dans son "Coin des îles" que je place ce petit article. Le sien montrait l'église russe de San Remo http://le-coin-des-iles.over-blog.com/, qui m'a bien surprise (je ne connaissais de San Remo que son marché dominical).
Cela m'a fait penser à la Basilique Saint Nicolas de Nice (juste en face de la clinique où est né mon petit Thomas), chef-d'oeuvre de l'art orthodoxe russe du XXe siècle. Saint Nicolas a été édifiée en 1912. Nice était une ville de villégiature très prisée par les grandes familles russes. En 1917, une partie des "russes blancs" qui ont fui leur patrie après l'abdication du Tsar Nicolas II, viennent habiter la Côte d'Azur qu'ils connaissent déjà. Ces riches émigrés, proches de la famille impériale, participent financièrement à meubler et embellir l'édifice.

En 2006, un scandale éclate : la nouvelle Russie veut se réapproprier Saint Nicolas. Mais le Centre culturel russe qui en a "hérité" ne l'entend pas de cette oreille. Je me demande si l'affaire est tranchée depuis.
Qui du grand ou du petit Nicolas préférez-vous ?


Je viens de lire, sur un site sur l'orthodoxie, que "l'assemblée plénière de l'Eglise orthodoxe russe d'août 2000 avait procédé à la canonisation de Nicolas (II) Alexandrovich Romanov, ainsi qu'à celle de son épouse la tsarine et de leur cinq enfants". Le texte indique que "Nicolas II... n'a pas été canonisé comme "martyr", mais au titre des "saints qui ont souffert la passion", avec des membres de sa famille, assassinés avec lui par les bolcheviques à Ekaterinbourg (Oural) le 17 juillet 1918. "Ceux qui les ont tués étaient des athées convaincus et ils voyaient en eux avant tout le symbole de la Russie impériale qu'ils haïssaient."
Cela m'a fait penser à la Basilique Saint Nicolas de Nice (juste en face de la clinique où est né mon petit Thomas), chef-d'oeuvre de l'art orthodoxe russe du XXe siècle. Saint Nicolas a été édifiée en 1912. Nice était une ville de villégiature très prisée par les grandes familles russes. En 1917, une partie des "russes blancs" qui ont fui leur patrie après l'abdication du Tsar Nicolas II, viennent habiter la Côte d'Azur qu'ils connaissent déjà. Ces riches émigrés, proches de la famille impériale, participent financièrement à meubler et embellir l'édifice.

En 2006, un scandale éclate : la nouvelle Russie veut se réapproprier Saint Nicolas. Mais le Centre culturel russe qui en a "hérité" ne l'entend pas de cette oreille. Je me demande si l'affaire est tranchée depuis.
Qui du grand ou du petit Nicolas préférez-vous ?


Je viens de lire, sur un site sur l'orthodoxie, que "l'assemblée plénière de l'Eglise orthodoxe russe d'août 2000 avait procédé à la canonisation de Nicolas (II) Alexandrovich Romanov, ainsi qu'à celle de son épouse la tsarine et de leur cinq enfants". Le texte indique que "Nicolas II... n'a pas été canonisé comme "martyr", mais au titre des "saints qui ont souffert la passion", avec des membres de sa famille, assassinés avec lui par les bolcheviques à Ekaterinbourg (Oural) le 17 juillet 1918. "Ceux qui les ont tués étaient des athées convaincus et ils voyaient en eux avant tout le symbole de la Russie impériale qu'ils haïssaient."