Vendredi 13 novembre 2009
Sous ce nom qui fait penser à des lingots d'or se cache un arbre au
feuillage éblouissant en automne, allant du jaune d'or au pourpre, en passant par un orangé spectaculaire. J'ai pensé à vous le présenter car mon amie Marie-Christine s'est
extasiée, dans le parc du château, à la Toussaint, devant celui que Gilles à planté il y a quelques années. Photo et texte extraits du site isaisons.free (lien sur la photo).
"Le liquidambar ou liquidambar styraciflua, appelé encore plus couramment copalme d'Amérique est un arbre qui peut atteindre 40 m dans son pays d'origine (sud-ouest des
États -Unis) ; il appartient à la famille des hamamélidacées.
Chez nous, il dépasse rarement les 25 m et se
présente sous une forme pyramidale assez régulière.
Quand on froisse ses feuilles, elles dégagent une odeur aromatique résineuse. Outre son beau port, cet arbre est surtout
attractif par les couleurs spectaculaires que prend son feuillage à l'automne.De plus,
d'un sujet à l'autre, la palette de couleurs n'est pas identique.
Tous les liquidambars laissent échapper une sorte de résine quand on incise le tronc, celle-ci est aussi appelée un
styrax ; d'où le qualificatif styraciflua. D'autre part, le mot liquidambar vient du
latin liquidus qui signifie liquide et de l'arabe ambar qui désigne l'ambre
(résine).
La résine ou styrax ou copalme peut être brûlée comme l'encens et
respirée en fumigations pour combattre les affections respiratoires.
Il possède
également des propriétés antiparasitaires et soigne la peau.
Les
Indiens le mâchaient, il constitua ainsi le premier chewing-gum.
Le styrax sert aussi de fixatif pour les parfums."
Par Béa
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Mercredi 11 novembre 2009
Ce matin, je suis passée au centre ville chercher Thomas avant d'aller à Nîmes voir la tour Magne (la tour Magne à Nîmes !
). Comme il n'était pas prêt, j'ai tourné quelques minutes en voiture autour de la Place de la Préfecture et j'en ai
profité aussi pour jeter un oeil au "Montpellier Plus", le journal gratuit local, en l'attendant.
Et je tombe sur une photo de Thomas en train de casser un mur, illustrant un article sur la célébration de la destruction du mur de Berlin. L'article indiquait que la portion de mur érigée sur l'Esplanade et détruite hier en était le symbole. C'était amusant
de voir Thomas en train de s'attaquer, marteau en main, à un tag, lui qui les adore.
Peu après, arrivé à la voiture et en réponse à mon questionnement, Thomas m'a expliqué qu'il s'agissait d'authentiques portions du mur de Berlin; il m'en a d'ailleurs rapporté un
fragment en souvenir. Thomas m'a dit aussi que la station de radio NRJ l'avait aussi interrogé (j'ai raté l'interview qui est passée hier).
Voici l'article :
Thomas est en premier plan, avec sa veste violette toute neuve, sous l'oeil des "paparazzi".
Voici le morceau du mur :
La couleur vient du fait qu'il était
tagué.
Et voilà, tout de même, une photo de la fameuse "Tour Magne" :
Par Béa
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Voici (comment ça, "déjà" ?) la solution du Koicéty 23e du nom :
1er élément :
L'emballage. Elément indispensable au Koicéty.
2ème élément :
La boule de Noël géante. Celle-ci est pendue à 5 m de hauteur, dans la rue en Gondeau, qui fait partie de l'écusson. Mais celle qui était encore emballée dans le camion de la Ville de
Montpellier, se trouvait en bas des escalliers de l'église Saint Roch, que l'on peut voir dans le reflet du trompe-l'oeil qui y fait face :
Et mon tout donne, ainsi que vous l'avez pu voir, une boule de Noël de rue géante, qui reflète l'église Saint Roch, emballée dans un sac plastique transparent :
ET voilà ! Pas de gagnant aujourd'hui. Une prochaine fois, peut-être ?
La baronne a écrit qu'elle aimerait bien voir l'intérieur des grottes. En voici une porte. Elle se trouve dans la pièce sur laquelle s'ouvre la porte externe, une
sorte d'antichambre qui devait servir de salle à manger, dans le temps, et qui comporte un vieux four à pain à l'intérieur d'une cheminée. La dernière fois que nous avons voulu faire du pain dans
ce four avec mon frère, toutes les grottes ont été enfumées et du coup on n'a plus jamais essayé.
Cette porte bleue donne sur une pièce où on ne va quasiment jamais, nommée "le saloir". Elle n'a pas de plancher (sol en terre), ni de meubles. Juste quelques crochets où on laissait la viande
salée à sécher, d'où son nom. Un fénestron sans vitre donne sur l'antichambre et un passage secret mène à... Heu, c'est un secret... Le coffre qu'on voit ici, c'était notre coffre à jouets
lorsque nous étions petits. Il y a encore de dôles de trucs dedans, comme un tuyau qui fait un bruit étrange lorsqu'on le tourne au-dessus de notre tête.
Ci-dessus, une vue de la salle commune où l'on mange, on lit, on bavarde, on boit et on dort. La fenêtre donne sur un à-pic de plusieurs mètres et sur de beaux épicéas et pins Douglas. Il y a
parfois une chauve-souris qui passe. Très rustique, donc. Désolée de la piètre qualité des photos; je les avais prises il y a des années avec un ancien apareil pas trés
évolué.
Par Béa
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