Koicéty 4 : soluce
En fait d'or noir, il s'agit d'or du calligraphe : un bâton d'encre de chine. Celui-ci provient en réalité du Japon, puisque c'est Philippe qui me l'a rapporté de son dernier voyage à Tokyo.
Là, il est à côté d'un briquet, ce qui permet de voir la taille. Si quelqu'un peut me traduire ce qui est écrit sur le briquet, je lui en serais très reconnaissante.
Pour ceux et celles qui aimeraient comprendre comment on fait de l'encre de Chine : 1. Sa composition exacte est encore inconnue de nos jours. 2. Elle doit contenir un pigment à base de noir de fumée obtenu par la calcination d'huile de sésame et d'ivoires broyés finement, ce qui donne une suie particulière. 3. Une gélatine pas clairement identifiée (colle de boeuf, de cerf ou de poisson ?). 4. Camphre dilué dans l'alcool, épices et huiles. 5. Sucre dilué dans l'eau. 7. Le noir de fumée et la colle seraient cuits ensemble durant environ 6 heures. 8. Après séchage, les bâtons sont déposés sur de la cendre humide pendant 2 ou 3 mois. 9. Les bâtonnets sont lissés au pinceau et polis au coquillage. 10. Décoration à l'or ou à l'argent et/ou gravure puis parfois enduits de sucre ou autres solidifiants.