Vendredi plan plan
Un petit vendredi tranquille. Je ne travaille pas le vendredi. Début de journée : séance de kiné avec la charmante Agathe qui est rentrée de la Réunion et qui me parle d'oiseaux aux noms évocateurs : le Tut-tut ou encore le Paille-en-queue !
Retour maison puis bus pour le centre. Je vais à la Mairie récupérer ma nouvelle carte d'identité. Je suis enfin MOI, sans trace de mon ancien nom d'épouse. Ouf ! Sur l'esplanade devant le "Triangle", je discute avec un porteur de croix qui croit.
J'en profite pour passer à la FNAC prendre la nouvelle carte-cadeau de Mathieu. Puisque je suis là, direction rayon livres : j'ajoute à mon panier de lecture le fameux petit "Indignez vous !" de Stéphane Hessel (Collection Ceux qui marchent contre le vent). Et du vent, il y en a aujourd'hui. Pas chaud.
Retour maison, en passant par des rues éventrées par les travaux de la dernière ligne de Tram (mise en route l'an prochain). Je grignote (boulettes maison - sauce à l'aneth, on ne se refuse rien). Puis je pars sur la "Marathonienne", où je longe le ruisseau Rieucoulon et le temple Lao, dont la construction n'est pas terminée. On entend sonner les clochettes au vent à son approche.
Quelques pas plus tard, sur le même chemin qui mène à "Bagatelle", en passant par "Cheng Du", je croise la vieille éolienne qui n'a plus de bras.
Après avoir longé un nouveau Parc immense et vide, qui servira de rétenteur d'eaux lors de grosses pluies, je passe devant une porte derrière laquelle s'amoncellent de vieux tubes de métal et des tessons de terre cuite. Bien protégés, visiblement. Je la prends en photo pour les amateurs de portes.
Je fais quelques emplettes à côté de chez Aline et Jef. Puis direction les Colinnes d'Estanove. Et là j'emprunte une video chez Charlie : L'ARNACOEUR. Je vous raconterai. Retour maison, par la route. Je fais un léger détour pour passer par un petit jardin où je découvre cette drôle d'habitation sans fenêtres :
On dirait une marmite en terre géante. De l'autre côté, sur la façade, au-dessus de la porte, trône un paneau de signalisation indiquant : "Interdiction d'escalader" ! Je descend la motte du jardinet et passe devant une marelle désertée étant donné la tramontane glaçée. Le galet est resté sur le 6. Le ciel est pour plus tard...
Et puis, en longeant à nouveau le Rieucoulon, je remarque que quelqu'un y a jeté un extincteur. Etrange vision. Il est bizarre, mon quartier, non ?
Bon. Après ces 4 km dans le blizard, je suis contente d'arriver à la maison bien au chaud. Il y a du repassage qui m'attend, ça me réchauffera encore mieux. Mais avant de sortir le fer, j'ai plein de monde qui m'appelle au téléphone. Du coup, je n'arrive que maintenant pour poster ce billet qui n'a pas grand intérêt. Et voilà. Il est presque 21h. Je n'ai pas vu le temps passer et je me rends compte que je n'ai pas fait grand chose, en somme...